Agriculture

Docu – Le verger permaculturel

Il y a quelques mois, en effectuant des recherches sur la Permaculture je suis tombé un peu par hasard sur le site http://www.possible.org/fr, ou j’y ai trouvé des vidéos sur ce sujet d’une très grande qualité.

L’auteur de ces vidéos Olivier Asselin, lançait une opération de crowdfunding (financement par les personnes intéressées) pour la réalisation d’un film :
Le verger permaculturel : Au-delà du bio.

C’était la première fois que je participais à une opération comme celle-ci, et je dois dire que je ne suis pas déçu. En effet, je viens de recevoir comme prévu le lien de téléchargement du film qui vient juste d’être achevé, et le moins que je puisse dire, c’est que je suis ravi, non seulement, d’avoir indirectement avec quelques centaines d’autres personnes permis le financement du film, mais surtout d’avoir enfin du contenue en français et de qualité sur la Permaculture.

Bref, je vous encourage à acquérir ce film très intéressant :
http://www.permacultureorchard.com/fr/the-film/?ref=28

Docu – La guerre des graines

Un super documentaire sur l’un des problèmes majeurs actuels, la brevetisation du vivant. Aujourd’hui les semences à la base de l’essentiel de notre nourriture ne sont plus libres, elles sont soit breveté, soit encadré de manière à ne laisser quasiment aucun choix aux agriculteurs. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet, c’est en replay ici :
http://pluzz.francetv.fr/videos/la_guerre_des_graines.html

Et sur youtube :
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Pour en savoir plus
http://www.semencespaysannes.org
http://kokopelli-semences.fr

Changer de vie…

Une petite vidéo croisée sur le site de Kaizen d’un couple qui a changé de vie…

Les ateliers en herbe par ellisisham

« Pucer le vivant »

C’est en écoutant deux podcasts de l’émission Terre à Terre de France Culture que j’ai découvert le « puçage du vivant ». Les invités de ces deux émissions étaients des bergers qui se mettaient hors la loi contre une loi qui impose en plus de l’étiquetage classique de leurs bêtes, l’inclusion d’une puce électronique dans leurs bêtes. Évidemment, la version officielle du ministère de l’Agriculture est de vouloir garantir la traçabilité de la viande. Mais derrière ce soi-disant noble objectif, se cachent surtout plusieurs autres volontés beaucoup moins avouables :

– imposer une industrialisation de l’élevage à tous et partout

– priver les éleveurs de leurs libertés, leur indépendance et de leurs savoirs-faire

– imposer la vente de matériel sophistiqué et de chimie

– le contrôle total du vivant

Bref, ce qui pourrait paraître un problème lointain pour des citadins ne l’est certainement pas ! Quelle société nous prépare-t’on par petite touche ? Le puçage et le contrôle total de la vie, comme les OGM essayent déjà de l’imposer sur l’agriculture. Hier l’agriculture, aujourd’hui élevage, et demain ? Nous ? Bien sûr on nous le vendra par petites touches, soit pour des raisons sécuritaires (prisonniers, pédophile, délinquants, terroristes…) soit pour des raisons de santé ou de confort (identifié vos traitements si vous êtes gravement malade, malade d’Alzheimer…). Bref, la société totalitaire est belle et bien en marche depuis des décennies, et elle avance à très grands pas maintenant.

Vous connaissez le principe de la grenouille : si vous voulez la cuire et que vous la mettez dans de l’eau chaude, elle saute. Mais si vous la mettez dans la froide et augmentez petit à petit la température, elle ne bouge pas… Donc quoi de mieux de commencer par les bêtes, pour l’imposer dans notre quotidien comme quelque chose de banal, avant de passer sur les humains..

Voilà ou nous en sommes, insidieusement une société dont personne ne veut se met en place pour le bénéfice d’une poignée d’individus…

Résistons !!!

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L’école d’agrobiologie de Beaujeu

C’est en écoutant les 2 podcasts de l’excellente émission Terre à terre de France Culture, que j’ai découvert cette école fantastique avec des professeurs comme Pierre Rabhi, Gérard Ducerf, ou Claude et Lydia Bourguignon (ça fait rêver, non ? ). Je préfère vous prévenir tout de suite, malheureusement elle n’existe plus aujourd’hui, pourtant c’est exactement le type d’école dont notre société a grandement besoin aujourd’hui.

Cette école fut crée Beaujeu dans le Rhône de 1983 à 1998 par deux anciens résistants ; Suzanne et Victor Michon. C’est avec la mort de Suzanne que l’école s’arrête en 1998.

L’enseignement général se voulait global : permaculture, agroécologie, biodynamie, phytothérapie, aromathérapie, microbiologie des sols, vétérinaire homéopathe…

Deux vidéos de l’école tournée en 1997, soit un an avant sa fermeture :

Des infos sur l’école de Beaujeu 

Je vous invite à découvrir cette école grâce à ces deux podcats :

Ferme urbaine – Cultiver sur 400m2

Encore un bel exemple de permaculture urbaine. Une famille américaine possédant un terrain d’environ 800 m2, a décidé il y a plusieurs années de convertir leur maison en une ferme urbaine.

Leur projet se nomme : The Urban Homestead.

Ils cultivent seulement 400 m2, mais arrivent à produire 3 tonnes de fruits, légumes et herbes et génère 20 000 $ de chiffre d’affaires.

À découvrir en vidéo :

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Le site web

Conférence – S’installer et bien vivre sur une ferme à échelle humaine

Superbe conférence de 1h50 de Jean-Martin Fortier (1) qui à eu lieu à Paris le 2 mars 2013, à l’invitation de l’association Terra Vitae (1) sur le thème « S’installer et bien vivre sur une ferme à échelle humaine ». Sa ferme actuelle est repartie sur 0,8 hectare…

Le jardinier-maraicher

(1) Auteur du « Jardinier-Maraîcher », parue en octobre 2012 chez Écosociété Éditions. L’ouvrage fait 200 pages et coûte environ 24€.

(2) Terra vitae est une association dont le but est de promouvoir et développer des fermes de petite taille appliquant les principes de permaculture, des fermes qui soient avant tout des lieux pouvant accueillir des projets de vie en lien avec la communauté.

Pour commander le Livre.
Pour en savoir plus autour du livre.
Le site de la Ferme de la Grelinette.
Le site de Terra Vitae.

Livre – Permaculture 1 & 2 de Bill Mollison & David Holmgren

Il existe deux ouvrages de référence quand on parle de permaculture, écrit par les 2 cofondateurs que sont Bill Mollison & David Holmgren. Les premières éditions datent de 1978 et 1979. Ce sont vraiment des ouvrages qu’il faut posséder ou au moins avoir lus, car ce sont des mines d’or d’information. Je vous mets des liens que j’ai trouvés pour les consulter en lignes.

Vous pouvez également les acquérir car ces deux ouvrages viennent juste d’être rééditer (en format malheureusement plus petit que l’original) chez Corlet Éditions, aux prix de 21€50 et 19€50.
Pour en savoir plus sur :La permaculture
Permaculture Tome 1Permaculture Tome 2

PermaCulture 1 Bill Mollison et David Holmgren FR

Permaculture Vol.2 – Bill Mollison – FR

Partage de jardin et de récoltes

Le site http://www.plantezcheznous.com/, propose de mettre en relation ceux qui possèdent un jardin et non pas le temps ou la possibilité de s’en occuper (ex. personnes âgées), avec des personnes qui n’en possèdent pas.

L’idée est très simple et basée sur la complémentarité de chacun, ainsi que le partage. Celui qui à un jardin, partage une partie ou la totalité de celui-ci, et celui qui propose de le jardiner, partagera une partie des récoltes.

Si vous êtes à la recherche d’un jardin, ou si vous souhaitez partager le vôtre, rendez-vous sur leur site http://www.plantezcheznous.com/.

Echange de potager

Preter son jardin

 

Culture urbaine – L’agrofenêtre

L’un des plus grands défis à relever pour notre société dans les prochaines années sera sa capacité à produire de nourriture saine et locale. Malheureusement, aujourd’hui aucun de nos politiques ne semble prendre conscience du problème et des mesures à instaurer rapidement afin de préserver les terres nourricières. En effet, au lieu de préserver des ceintures maraichères autour des villes, on continue de laisser le territoire s’urbaniser de lotissements avec leurs pauvres maisons de promoteurs en plein centre de la parcelle, provocant une perte considérable de terre.

Dans ce contexte, l’urbain qui vit en appartement et qui souhaite se prendre en main en étant acteur, possède-t-il des alternatives ? Outre les jardins partagés, mais qui nécessite des terrains, est-il possible de cultiver chez soi, et ce, dans un minuscule appartement ?

Une habitante de New York — Britta Riley — est à l’origine d’un concept intéressant qui répond à cette question. Suite à une prise de conscience sur sa complète dépendance alimentaire, elle a cherché un moyen de répondre en partie à ses besoins. Elle a donc décidé d’utiliser la fenêtre de son appartement pour en faire un lieu de culture. Elle a créé un premier système de culture hydroponique à l’aide de bouteilles d’eau découpées, renversées et suspendues. Pour faire évoluer son concept, elle a ensuite eu l’idée de faire appel au « génie collectif » grâce aux réseaux sociaux. Très vite tout autour du monde plusieurs personnes ont testé, adaptées, puis partagé leurs propres expériences. Une communauté s’est créée autour de ce projet : le « WindowsFarm Project »
Même s’il paraît illusoire de devenir autonome en nourriture avec seulement ce système, cela à néanmoins le mérite de vous rendre acteur de votre alimentation avec la production in situe de légumes et plantes de première fraîcheur et dont vous maîtrisez complètement la provenance et l’absence d’engrais et de pesticides… Un très bon début vers la responsabilisation individuelle et l‘autonomie.

Voir également la vidéo de présentation à la conférence TED de 2011 (Sous-titres en français).

Il est souhaitable que différents systèmes voit le jour à l’image de ce projet, en particulier dans les villes, je pense notamment à des principes comme la cultures en sac (notamment pour les pommes de terres).

Pour en savoir plus :
http://www.windowfarms.org/
Pour fabriquer le votre http://www.windowfarms.org/buildyourown
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_communautaire

 
 

Souvenirs, souvenirs…

En 2001, pour un concours sur la cuisine du futur, avec 3 autres étudiants (N. Chaker – J. Morilhat – S. Wiedmaier), nous avions dérivé du sujet pour travailler sur cette notion de redevenir un acteur de son alimentation, retrouver le rapport à la culture et à la terre. Dans un espace réduit, nous utilisions la culture en terre et hydroponique, le tout sous lumière artificielle. Certes aujourd’hui, j’éviterais si possible la lumière artificielle, et de créer un « objet architectural » en privilégiant plutôt une intégration au bâti avec un minimum de moyens, mais sur le fond, je pense toujours que produire « soi-même », même très peu, change de manière radicale sa vision de l’alimentation et de sa provenance…

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